Lorsque certains traitements contre le cancer entraînent une chute des cheveux, la question de la perruque peut rapidement se poser.
Mais lorsqu’on n’en a jamais porté, difficile de savoir par où commencer.
Quand faut-il choisir sa perruque ? Quelle différence entre une perruque et une prothèse capillaire ? Comment trouver un modèle confortable ? Faut-il essayer de retrouver exactement sa coiffure d’avant ?
Autant de questions qui peuvent arriver à un moment où l’on a déjà beaucoup de choses à gérer.
À Nil-Saint-Vincent, Isabelle Seghers, onco-capillaire et conseillère capillaire, accompagne les personnes confrontées à une perte de cheveux et les aide à trouver une solution adaptée à leurs besoins, à leur confort et à leurs envies.
Pourquoi anticiper le choix d’une perruque avant la chute des cheveux ?
Lorsque l’équipe médicale annonce qu’un traitement risque d’entraîner une chute importante des cheveux, il peut être utile de commencer les démarches avant qu’elle ne survienne.
Ce n’est évidemment pas une obligation.
Mais rencontrer un professionnel suffisamment tôt présente plusieurs avantages.
La personne peut encore montrer sa coiffure habituelle, sa couleur et la manière dont elle aime porter ses cheveux.
Cela permet aussi de découvrir tranquillement différentes solutions, sans devoir prendre une décision dans l’urgence.
Pour certaines personnes, cette anticipation apporte simplement un peu de sérénité.
Perruque ou prothèse capillaire : quelle différence ?
Dans le langage courant, on parle généralement de perruque.
Le terme prothèse capillaire est également utilisé, notamment lorsqu’il s’agit d’une solution destinée à compenser une perte de cheveux liée à une situation médicale.
Dans les deux cas, l’objectif est de trouver une solution qui corresponde à la personne.
Le choix ne devrait donc pas reposer uniquement sur l’apparence.
Le confort, la matière, le maintien, le poids, le style et la facilité d’entretien sont également importants.
Faut-il absolument retrouver sa coiffure d’avant ?
Non.
Certaines personnes souhaitent que leur entourage remarque le moins possible la perte de leurs cheveux.
Elles recherchent alors une prothèse proche de leur coiffure habituelle : même longueur, même couleur et même style.
D’autres profitent au contraire de cette période pour essayer quelque chose de différent.
Cheveux plus courts, autre couleur, nouvelle coupe…
Il n’existe pas de bonne stratégie.
L’objectif n’est pas de ressembler à ce que les autres attendent, mais de trouver une solution dans laquelle on se sent suffisamment soi-même.
Le confort compte autant que l’esthétique
Une perruque peut être portée plusieurs heures par jour.
Le confort est donc essentiel.
Pendant certains traitements, le cuir chevelu peut également devenir plus sensible.
Lors des essais, il peut être utile de prendre le temps d’évaluer plusieurs éléments :
- le maintien de la prothèse ;
- la sensation sur le cuir chevelu ;
- son poids ;
- la chaleur ressentie ;
- la facilité pour la mettre et l’enlever ;
- son entretien au quotidien.
Une solution très esthétique mais inconfortable risque finalement de rester dans une armoire.
Le choix doit donc correspondre au mode de vie de la personne autant qu’à son apparence.
Cheveux synthétiques ou naturels ?
Il existe différents types de prothèses capillaires.
Les modèles en fibres synthétiques sont généralement faciles à entretenir et conservent leur forme après le lavage.
Les modèles en cheveux naturels offrent d’autres possibilités de coiffage, mais nécessitent souvent davantage d’entretien.
Il existe également différentes constructions, finitions et gammes de prix.
Plutôt que de rechercher une solution théoriquement « meilleure », l’idéal est de comparer en fonction de ses priorités : confort, rendu souhaité, entretien, utilisation et budget.
Et si je ne veux pas porter de perruque ?
C’est également un choix parfaitement légitime.
Certaines personnes se sentent très bien avec une prothèse capillaire.
D’autres préfèrent les bonnets, turbans ou foulards.
Certaines alternent entre plusieurs solutions selon les journées et les circonstances.
Et d’autres encore préfèrent garder la tête découverte.
La perte des cheveux est suffisamment personnelle pour que chacun puisse décider de la manière dont il souhaite la vivre.
Une conseillère capillaire peut-elle aider à faire le choix ?
C’est précisément le rôle qu’Isabelle Seghers souhaite proposer.
Coiffeuse de formation, elle a travaillé notamment en maison de repos, à l’hôpital et à domicile avant de se spécialiser dans l’accompagnement de la perte de cheveux.
Elle a ensuite suivi une formation de prothésiste capillaire.
Son rôle est d’écouter les attentes de la personne, de lui présenter différentes possibilités et de l’aider à choisir une solution esthétique mais également confortable et adaptée à son quotidien.
Pouvoir essayer dans un cadre plus intime
Essayer une perruque lorsque l’on vient d’apprendre que l’on risque de perdre ses cheveux peut être un moment émotionnellement chargé.
Certaines personnes préfèrent donc être accompagnées chez elles, dans leur environnement habituel. D’autres souhaitent se rendre dans un lieu dédié pour prendre le temps de découvrir et d’essayer différentes solutions.
Isabelle Seghers se déplace à domicile dans le Brabant wallon et peut également recevoir sur rendez-vous en cabinet à Mont-Saint-Guibert.
Elle propose notamment des perruques, prothèses capillaires et accessoires personnalisés, avec un accompagnement adapté aux besoins, au confort et aux préférences de chaque personne.
Et après les traitements ?
Lorsque les cheveux recommencent à pousser, les besoins évoluent à nouveau.
La prothèse peut progressivement être portée moins souvent.
Certaines personnes passent par une période intermédiaire avec un bonnet ou un foulard avant de retrouver une longueur avec laquelle elles se sentent à l’aise.
La repousse peut également présenter temporairement une texture différente de celle d’avant les traitements.
Cette période demande parfois elle aussi quelques conseils pour retrouver progressivement une coiffure qui correspond à cette nouvelle étape.
Isabelle Seghers rejoint le réseau Oncostar
Onco-capillaire, conseillère capillaire et prothésiste capillaire, Isabelle Seghers accompagne les personnes confrontées à une perte de cheveux liée notamment à la maladie.
Elle propose :
- des conseils personnalisés ;
- des perruques et prothèses capillaires ;
- des accessoires adaptés ;
- un accompagnement dans le choix de la solution ;
- la possibilité de se déplacer ou de recevoir sur rendez-vous.
Elle exerce à Nil-Saint-Vincent, dans le Brabant wallon.
👉 Découvrez le profil d’Isabelle Seghers sur Oncostar :
Vous y retrouverez ses coordonnées et toutes les informations utiles pour la contacter.
Une perruque reste un choix, pas une obligation
Perdre ses cheveux pendant un cancer peut être difficile. Mais porter une perruque ne doit jamais devenir une nouvelle contrainte.
Certaines personnes souhaitent retrouver immédiatement leur apparence habituelle. D’autres veulent essayer une nouvelle coiffure. D’autres encore ne souhaitent tout simplement pas porter de prothèse capillaire.
Toutes ces décisions sont légitimes.
L’essentiel est de pouvoir être informé, essayer différentes possibilités et choisir librement celle qui permet de se sentir le plus à l’aise pendant cette étape du parcours.