Une cicatrice raconte une étape importante d’un parcours de soins.
Après une intervention chirurgicale liée à un cancer, elle témoigne du chemin parcouru. Mais au-delà de son aspect visible, une cicatrice peut également entraîner des douleurs, une sensation de tiraillement ou une perte de mobilité qui impactent le quotidien.
Ces conséquences ne sont pourtant pas une fatalité.
Grâce à une prise en charge adaptée, il est souvent possible d’améliorer la souplesse des tissus, de diminuer les adhérences et de retrouver davantage de confort.
C’est dans cette démarche que Mathilde Seghin, kinésithérapeute, rejoint aujourd’hui le réseau Oncostar.
Une cicatrice ne concerne pas uniquement la peau
Lorsque la peau cicatrise, les tissus situés en profondeur évoluent également.
Il arrive que des adhérences se forment entre les différentes couches de tissus, limitant progressivement certains mouvements.
Ces adhérences peuvent provoquer :
- une sensation de tension ;
- une diminution de la mobilité ;
- une gêne lors de certains gestes du quotidien ;
- des douleurs ou une hypersensibilité de la cicatrice.
Une prise en charge précoce peut contribuer à limiter ces conséquences.
Améliorer la souplesse des tissus
La kinésithérapie spécialisée dans le traitement des cicatrices vise à redonner progressivement de la mobilité aux tissus.
Grâce à des techniques manuelles adaptées, il est souvent possible de :
✔️ diminuer les adhérences ;
✔️ améliorer la souplesse de la cicatrice ;
✔️ réduire les sensations de tiraillement ;
✔️ retrouver des mouvements plus fluides.
Chaque traitement est personnalisé en fonction du type de chirurgie et de l’évolution de la cicatrisation.
Diminuer les douleurs et l’hypersensibilité
Certaines cicatrices restent sensibles plusieurs mois après l’intervention.
Le simple contact d’un vêtement ou certains mouvements peuvent devenir inconfortables.
La prise en charge kinésithérapique permet également de travailler cette hypersensibilité afin d’améliorer progressivement le confort au quotidien.
Retrouver sa mobilité
Après une chirurgie, certaines personnes constatent une diminution de l’amplitude de leurs mouvements.
Lever un bras.
Tourner le buste.
S’étirer.
Ces gestes, pourtant simples, peuvent devenir difficiles.
En travaillant la mobilité des tissus et des articulations concernées, la kinésithérapie accompagne une récupération progressive et adaptée au rythme de chacun.
L’aspect esthétique fait aussi partie du bien-être
Une cicatrice évolue pendant plusieurs mois.
Au fil du temps, un accompagnement spécifique peut contribuer à améliorer son aspect esthétique tout en respectant les différentes phases de cicatrisation.
L’objectif n’est pas uniquement esthétique.
Se réapproprier son corps participe également à retrouver confiance après les traitements.
Une prise en charge personnalisée
Chaque intervention chirurgicale est différente.
Chaque cicatrice évolue à son propre rythme.
Mathilde Seghin adapte son accompagnement aux besoins de chaque personne afin d’offrir une prise en charge respectueuse du parcours de soins et des objectifs de récupération.
Découvrir Mathilde Seghin sur Oncostar
En rejoignant le réseau Oncostar, Mathilde Seghin accompagne les personnes en phase de réhabilitation après un cancer.
Son expertise comprend notamment :
- le traitement des cicatrices ;
- la diminution des adhérences ;
- la réduction des douleurs et de l’hypersensibilité ;
- l’amélioration de la mobilité ;
- la récupération fonctionnelle après une intervention chirurgicale.
👉 Découvrez la fiche complète de Mathilde Seghin sur Oncostar pour en savoir plus sur son accompagnement.
Retrouver confiance dans son corps, une étape après l’autre
Après un cancer, prendre soin d’une cicatrice ne se résume pas à son apparence.
C’est aussi retrouver de la mobilité, diminuer les douleurs et reprendre confiance dans son corps.
Un accompagnement adapté peut contribuer à améliorer durablement le confort et la qualité de vie tout au long de la réhabilitation.